Capitalisme et COVID-19 : deux virus, un seul remède

Les milieux politiques et médiatiques font mine de découvrir, en exclusivité, des failles jusqu’ici imprévisibles dans la logique néolibérale prônant le tout marché et le recul de l’intervention publique. Au-delà de l’audace intellectuelle d’une telle démagogie (faisant abstraction de tout ce que les syndicats, milieux politiques progressistes, grévistes, gilets jaunes ont déjà mis à jour), cette « découverte » n’entend en rien s’attaquer au problème de fond que nous connaissons, qui n’est pas seulement celui de marchés trop dérégulés mais celui de la crise profonde du capitalisme. Ainsi, toutes les propositions politiques qui sortent actuellement et qui fleurent bon la social-démocratie (plus d’état providence, nationalisation partielle, relocalisation de certaines productions, etc.) ne peuvent que s’apparenter à un cataplasme sur une jambe de bois. La seule solution : dépasser le capitalisme pour permettre une gestion du financement et de l’organisation du travail et de la production enfin démocratique. 

Avant même l’arrivée de l’épidémie, les logiques profondes du capitalisme avaient déjà poussé l’économie mondiale dans un état d’affaiblissement, la rendant ainsi particulièrement vulnérable à tout type de choc, en l’occurrence viral.

Quelles sont ces logiques ? Celles qui dictent l’organisation mondiale de la production, selon des normes de gestion visant le profit et l’accumulation. Celles-ci font émerger un chômage endémique (il faut bien faire des gains de productivité !), une dégradation des conditions de travail, des conditions de vie et des services publics (il faut bien faire des économies !) et une suraccumulation financière conduisant à des crises récurrentes (il faut bien accumuler le capital pour faire encore plus de profit !).

Mais à mesure que ne s’accumule le capital il lui est de plus en plus dur de trouver de nouvelles sources de profit satisfaisantes. Car cette croissance va de pair avec celle des capacités de production et des masses de biens et services produits, sans que la capacité de consommation de la population puisse suivre parallèlement (connaissant des limites d’ordre physiologique et monétaire). Arrive donc un moment où le capital ne trouve plus où s’investir pour obtenir une rentabilité suffisante. D’où le cercle vicieux : encore plus de productivité et encore plus d’économie.

Les crises de suraccumulation du capital se traduisent également par des tentatives d’élargissement du périmètre d’exploitation capitaliste. En ce sens, l’impérialisme (militaire d’abord, puis porté par les grands groupes internationaux ensuite), l’ouverture géographique pour les biens et services (délocalisation, éclatement des chaînes de production) ainsi que la marchandisation de biens et services jusqu’alors collectifs (santé, éducation, retraites, etc.) traduisent ce besoin qu’on les détenteurs de ce capital d’aller à la conquête de nouvelles sources de profit via de nouveaux marchés, de nouvelles sources d’approvisionnement (y compris en travail) et de nouveaux débouchés.

La dynamique du Capital fragilise ainsi également les relations entre pays, relations régulées selon des logiques de concurrences et de domination. Ces logiques du capital sont porteuses d’un déséquilibre permanent. Celui-ci s’accroît d’ailleurs à mesure que ces logiques, en se développant, réussissent de moins en moins à contenir leurs contradictions : il faut diminuer l’emploi en quantité pour accroître le profit, alors même qu’il est la seule source de profit ; il faut baisser les salaires, alors même qu’ils permettent les débouchés aux marchandises et services vendus et donc de réaliser le profit ; il faut dégrader les conditions de travail (moins de formation, hausse des cadences de production, gains de productivité, etc.), alors même qu’il faut maintenir la force de travail en état de produire ; etc…

Cette logique est d’autant plus bancale qu’elle agit pour le compte d’une minorité (se rétrécissant par ailleurs avec la concentration du capital) tout en se heurtant aux intérêts et à la volonté du plus grand nombre. Par ailleurs, alors que le capitalisme a été en mesure au cours de son histoire de céder à des revendications salariales (notamment à la suite des événements de mai 68) pour préserver son pouvoir fondamental sur le rapport de production, il ne semble plus disposer aujourd’hui de marges de manœuvre, du moins de manière démocratique. Les crises concrètes sanitaires et économiques que nous traversons actuellement ne peuvent donc que précipiter une crise dans les consciences. Un récent sondage de Edelman Trust Baromètre réalisé dans 28 pays (représentant les deux tiers de la population mondiale) montre d’ailleurs que 56% des sondés pensaient que « le capitalisme tel qu’il existe fait plus de mal que de bien dans le monde ».

Pour être efficace, la réponse à la crise sanitaire et économique doit s’attaquer au pouvoir du capital

Le coronavirus n’est donc pas à l’origine des crises que nous traversons, il n’en a été que le catalyseur, le choc extérieur qui rompt cet équilibre bancal. Par ailleurs, une fois le choc advenu, les logiques du capital rendent la gestion de crise inopérante. Le choc sanitaire devient une pandémie par la mondialisation commerciale folle, par l’abandon d’une politique industrielle au profit des délocalisations, par le manque de moyen dans les services publics (et notamment hospitaliers), par les injonctions du patronat à poursuivre la production y compris dans des activités non essentielles, par l’absence de coopération entre des nations plongées dans la compétition internationale pour le profit. De la même manière, ce qui pourrait être qu’un « choc économique » deviendra très vraisemblablement une crise sans précédent en temps de paix, véhiculée par les grandes entreprises libres d’essayer de sauvegarder leurs profits, au détriment de l’emploi, à la fois dans ces grandes entreprises directement mais également celui de leurs filiales et leurs réseaux de sous-traitants et prestataires.

Les recettes du capital ne permettront pas une sortie civilisée des crises. Nous pourrions proposer une tout autre recette, révolutionnaire, afin qu’elle n’aboutisse pas au mieux à un simple aménagement social-démocrate du capitalisme (comme cela a été le cas par exemple à la suite de mai 68), au pire à une gestion autoritaire et nationaliste du capitalisme comme cela a pu être le cas en Europe dans un passé pas si lointain que ça. Plus que jamais, l’opportunité de rompre tout bonnement avec la logique du capitalisme, de s’attaquer aux pouvoirs du capital et ses choix de gestion guidés par la rentabilité se présente.

Quels sont ces pouvoirs ? N’importe quel cycle de production ne peut démarrer qu’avec une « avance » monétaire de départ permettant les achats de machine, le paiement des salaires, des fournisseurs, etc…. Ce n’est que dans un second temps, une fois la production réalisée, que cette entreprise pourra espérer vendre ses marchandises ou ses services et créer des ressources propres de financement. Les détenteurs de cet argent ont le pouvoir de déterminer où celui-ci va, comment et pourquoi il y va.

Qui sont ces détenteurs du capital ? Les actionnaires, les banques et les marchés financiers. Propriétaires et donc décisionnaires ! Leurs conditions de financement surdéterminent ainsi l’ensemble de la production, selon une logique simple : la rentabilité, c’est-à-dire dégager le plus de profit possible par rapport à la masse de capitaux investis. C’est de cette position sociale très particulière qu’occupe le Capital qu’il puise son pouvoir : il porte à lui seul les décisions en matière de financement aux entreprises, externe (dettes) et interne (autofinancement), et porte donc les décisions de l’entreprise en matière de stratégie, d’investissements, d’emploi, de salaires, etc. dans un sens allant vers la maximisation du taux de profit. Lui opposer d’autres types de décisions, adaptées aux besoins des populations, demande dans un premier temps de lui ôter ce pouvoir en s’attaquant au rapport de propriété dans l’entreprise.

Sans socialisation de l’argent, pas de changement réel

Beaucoup voient dans cette crise l’occasion de redonner du pouvoir aux salariés dans l’entreprise, un pouvoir sur la production et sur leurs conditions de travail. Mais on ne peut donner un véritable pouvoir aux salariés sans accompagner cette mesure de réformes profondes. L’exemple de la cogestion à l’allemande nous le montre bien : certes, il donne une place significative aux salariés mais il les place le plus souvent dans l’obligation d’accompagnement les choix des directions. Car cogérer dans les conditions du capitalisme signifie gérer…avec les capitalistes. En la matière, le seul moyen d’intégrer efficacement les travailleurs à la gestion d’une entreprise, est donc de le faire intégralement par la socialisation complète des moyens de production.

Il faut donc préciser que cette socialisation doit s’étendre également à celle de l’argent, de l’avance monétaire. Car sinon, bien qu’éliminées de l’intérieur des entreprises par la suppression des actionnaires, les contraintes de rentabilité financière imposées par le pouvoir de financement des détenteurs du capital pourront s’exercer depuis l’extérieur, depuis les banques et les marchés financiers. Donc, si cette socialisation permet une reprise en main par le collectif de travail de la gestion du financement interne des entreprises (la partie du profit de l’entreprise non versée en dividendes), comme nous le proposions ici, elle ne dit rien concernant le financement externe des entreprises.

En 2017, l’endettement financier des entreprises (hors banques et assurances) était d’environ 1 500 milliards d’euros. Bien plus que l’endettement public dont on nous rebat les oreilles. Par ailleurs, si la socialisation des entreprises vise à bâtir une alternative au capitalisme, cela demandera des investissements productifs importants (notamment dans l’efficacité de la production et la transition écologique, la recherche et développement, des plans de développement et de modernisation des équipements et des outils de production, des plans d’embauches et de formation dans une optique de sécurisation de l’emploi, etc.). Le crédit et l’avance monétaire demeureront donc indispensables. Mais sans la socialisation des leviers de financement externes, les entreprises emprunteuses, pour celles qui réussiront à accéder aux crédits, devront continuer de démontrer qu’elles sont en capacité de réaliser du profit pour pouvoir les rembourser avec intérêts.

La socialisation de l’argent prendrait en priorité la forme de la nationalisation du système bancaire. Le système bancaire public continuerait de jouer le rôle de création monétaire, d’avances et de distribution de crédit aux entreprises, mais selon une logique alternative à celle de la valorisation du capital : celle d’orienter le crédit vers les productions guidées par des critères de gestion efficaces socialement, économiquement et écologiquement.

Pour faire vivre de manière démocratique ces critères de gestion, le système bancaire public devra adopter une organisation autant décentralisée que possible, proche des territoires pour être capable de répondre et de coller au maximum aux besoins des populations. Le rôle de l’Etat, des collectivités territoriales et des organisations de salariés dans la gouvernance de ces structures devra ainsi être clarifié afin de permettre une intervention planifiée dans le tissu socio-économique la plus efficace qu’il soit.

La socialisation de l’argent peut également s’envisager sous la forme d’une répartition égalitaire des ressources financières dégagées entre les entreprises. Cela permettrait une redistribution en directe des richesses produites par les entreprises, selon certaines conditions, sans passer par le canal du crédit. Ce mécanisme pourrait prendre forme via la création d’une nouvelle cotisation sociale, assise sur la valeur ajoutée, qui alimenterait une nouvelle caisse de la sécurité sociale administrée exclusivement par les salariés. Ces ressources ainsi mutualisées permettraient de subventionner (et non de prêter) les entreprises selon des critères répondant aux besoins réels des salariés.

Une coordination démocratique pour en finir avec la performance financière comme seul critère

Même en imaginant que du jour au lendemain l’ensemble des entreprises (y compris financières) de France soit socialisé, rien n’indique que, spontanément, les intérêts des salariés d’une entreprise coïncident avec ceux du reste de la population, encore moins avec ceux d’une entreprise concurrente. Si dans une entreprise socialisée donnée, la recherche de profit n’a en effet plus de sens pour valoriser un capital et verser des dividendes, peut-être continuera-t-il à en avoir un pour gagner en part de marché, pour survivre ou se démarquer dans un environnement demeurant concurrentiel, ou encore pour augmenter les salaires au-delà de la raison selon une logique d’auto exploitation, etc.

Dans le sens inverse, nous aurons toujours besoin de création de richesse, d’une croissance de la valeur ajoutée, non pas pour rentabiliser du capital mais pour financer la réponse aux nouveaux besoins, notamment en matière de sécurisation de l’emploi (politique d’embauches, titularisation d’emplois précaires, plans de formation et montée en compétence adaptés aux besoins humains et non à ceux du profit, mais aussi pour financer dignement et efficacement le hors emploi, le périodes de chômage etc.) en quantité et en qualité, et de renforcement des services publics. Les entreprises socialisées devront donc chercher un nouveau type de croissance de la productivité.

L’idée n’est ni de retourner aux jardins potagers, ni de gérer « nous-mêmes » les entreprises, empreints de réflexes capitalistes, mais de viser un mode de production organisé plus efficacement dans la réponse aux les besoins humains, guidé par des critères de gestion alternatifs à ceux du capital.

Pour se réaliser pleinement, la socialisation des moyens de production doit s’articuler à des réformes profondes pour réorganiser notre tissu productif. Car la réappropriation collective des moyens de production ne doit pas être une fin en soi, mais un préalable indispensable à la construction d’une économie porteuse d’efficacité sociale, économique et environnementale. Pour être incitatifs, ces critères de gestion doivent se trouver à la base de la mesure de la performance des entreprises, conditionnant l’accès au robinet du crédit bancaire du nouveau système public.

La socialisation doit par ailleurs s’insérer dans une coordination de la production au niveau local, et dans certain cas au niveau national, autour de pôles mêlant entreprises privées socialisées, entreprises et banques publiques, usagers, syndicats, élus locaux, mais également les nouvelles caisses de la sécurité sociale mutualisant une partie de la valeur ajoutée des entreprises tel que vue précédemment. Ces dernières, à travers les choix de collecte de la cotisation (faire cotiser par exemple plus fortement les grandes entreprises, celles supprimant des emplois, celle voyant les accidents du travail et l’emploi précaire s’accroître) et de distribution des subventions (par exemple en direction des entreprises favorisant l’emploi en quantité et qualité, celles ayant un caractère stratégique pour leurs filières ou leurs territoires, celle payant ses fournisseurs en temps voulu, etc.) pourraient alors jouer un rôle structurant dans l’articulation et la coordination entre les intérêts des entreprises collective individuelle, ceux des branches et ceux des territoires.

Il n’y a qu’en faisant cela, que nous pourrons opposer au capital de nouveaux critères de gestion guidant les décisions stratégiques et opérationnelles dans l’entreprise vers une réponse aux besoins humains (un grand nombre de propositions ont depuis longtemps été faites, par exemple ici).

La crise qui vient comme moment propice pour investir la lutte

Sauf à penser que la gauche révolutionnaire prendra le pouvoir demain matin, ces changements profonds ne se feront pas du jour au lendemain. Ils seront rendus possibles par la construction d’un rapport de force, politique et syndical, devant permettre d’appuyer les luttes salariales actuelles, mais aussi d’en ouvrir progressivement de nouvelles. Le combat ne peut, et ne doit, pas se dérouler uniquement au parlement. Réinvestissons l’entreprise comme lieu politique, pour soutenir les luttes s’attaquant au pouvoir du capital, là où elles se présentent. Il faut penser la conquête par étape de pouvoirs effectifs exercés par les salariés et les syndicats, montant le rapport de forces sans avoir l’illusion de faire disparaître son pouvoir par décret.

La crise économique qui vient, et la crise sanitaire qui risque de durer, peuvent-être vues comme un moment propice pour mobiliser les esprits et les corps dans la lutte pour une gestion de la production démocratique et répondant aux besoins humains. C’est l’occasion d’ouvrir des brèches et d’y mettre le pied. Ça sera d’ailleurs le seul moyen, à court terme, de venir à bout de ces crises de manière civilisée, à rebours de ce que propose le patronat en souhaitant faire payer la crise qui vient aux salariés. Quelques revendications immédiates :

1.     La création immédiate d’un fonds d’urgence, alimenté par une taxe sur la valeur ajoutée des grandes entreprises (notamment les grands groupes, les banques et les assurances) et des prêts à taux zéro (ne portant pas d’intérêts) de la Caisse des Dépôts, ces derniers pouvant être déclarés, le cas échéant, éligibles au refinancement par la Banque Centrale Européenne. Ce dispositif est possible en l’état actuel des traités : il n’existe aucune barrière juridique à ce que la BCE prête directement à un établissement public de crédit français. La BCE a annoncé qu’elle allait augmenter de 1 050 milliards d’euros le montant de ses achats de titres d’état via les marchés financiers d’ici 2020 . Il est complètement aberrant de ne pas mobiliser cet argent pour soutenir, en direct, les états et les entreprises, en imposant à ces dernières des conditions strictes à respecter. Les organisations de salariés doivent participer à la gouvernance de ce fonds, en plus des parlementaires, des élus locaux et des professionnels de la question monétaire.

2.     L’objectif de ce fonds serait donc de financer un soutien immédiat et réel à l’économie, à l’emploi, aux services publics et à la sécurité sociale, mais de manière démocratique. Les prêts à taux zéro (voir même négatifs) qui seront octroyés aux entreprises le réclamant devront se faire à des conditions précises : interdiction des licenciements économiques ; interdiction de verser des dividendes pour que l’ensemble des richesses produites reste dans le circuit des entreprises pour soutenir l’investissement et l’emploi ; imposer aux donneurs d’ordres de prolonger leurs contrats de sous-traitance dans les conditions techniques et financières identiques à la situation pré-crise ; élargissement des pouvoirs des comités sociaux et économiques (CSE, ex-CE et CHSCT), notamment sur l’utilisation de cet argent.

 3.   Élargissement immédiat des pouvoirs des CSE pour les entreprises ayant bénéficié d’aide publique (chômage partiel, prêts garantis par l’Etat, reports d’échéances fiscales, etc.). Il est tout à fait possible d’imaginer la création d’une « commission d’affectation », au même titre qu’il existe aujourd’hui des commissions économiques, réunissant les membres élus au CSE, qui devrait être consulté concernant l’affectation des ressources financières de l’entreprise, avec une possibilité de blocage : quelle affectation à l’emploi et aux salaires ? Aux investissements productifs ? A la formation des salariés ? A l’amélioration des conditions de travail ? Eventuellement, quelle affectation supplémentaire au fonds décrit ci-dessus ? Etc. Ces commissions doivent également siéger au périmètre adéquat : celui du groupe. Cela impliquera également une obligation de transparence comptable et fiscale de l’entreprise vis-à-vis des élus du CSE, notamment en matière de définition des règles économiques réglant les relations entre les filiales des groupes internationaux. Ces commissions pourraient par ailleurs suivre et surveiller l’utilisation faite par leurs entreprises des prêts éventuellement octroyés et soutenus par le fonds d’urgence vu précédemment. Le cas échéant, elle pourra saisir les services de l’Etat ou la gouvernance de fonds.

 4.    La nationalisation des secteurs clefs de l’économie revêtant le caractère de bien commun (les banques et assurances bien sûr, mais aussi l’industrie pharmaceutique, l’énergie, le transport, la grande distribution) dont la gouvernance, décentralisée, regrouperait les organisations syndicales de salariés de branche et d’entreprise, des représentants des usagers, des élus locaux et des parlementaires et des professionnels du secteur le cas échéant. 


Tibor Sarcey

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